Je fais partie de ceux qui sont admiratifs du parcours de Serey Dié et qui le trouve inspirant. Mais aujourd’hui, je commence à avoir des doutes sur les qualités empathiques qu’il nous a toujours laissé transparaître à travers certaines de ses actions publiques salutaires. Notamment avec le geste d’1 million qu’il fait à une femme en détresse, en l’aidant à assumer sa caution de maison. Ceux qui font des aides médiatiques sont-ils réellement et entièrement des sociables comme ils nous laissent l’imaginer ? Qui sont-ils en réalité pour leurs proches et pour leurs collaborateurs hors des caméras ? Qui sont-ils loin des projecteurs et font-ils les choses sans dilettantisme et sans lésiner, là où ils sont normalement attendus ?
Je comprends aujourd’hui pourquoi VDA a claqué la porte à Shama Prod, une maison de production qui n’existe que de nom pour le seul rayonnement de Josey et de ceux qu’elle décide de mettre en lumière, en se référant uniquement à leur degré d’affinité. Manque de professionnalisme criard que de gérer une entreprise à la façon d’un foyer. Une maison de production, ça sert à promouvoir des talents. À moins que le fondateur n’ait eu pour seul objectif que d’impressionner un joli bobaraba !
Louis-César BANCÉ